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A Voir (ou pas !)
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Écrit par Vinz
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02-07-2008 |
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Lundi dernier (oui, je suis en retard, je sais), Rumeur Publique nous invitait (encore merci Bao) dans les locaux de la Warner pour assister à une avant-première du nouveau film d’Eric et Ramzy : Seuls Two. Il faut bien préciser qu’à la base, je ne suis pas un grand fan des deux comiques … en fait je ne connais pas spécialement leurs sketches, ni leurs précédents films d’ailleurs. Juste quelques bribes.  Bref, avant de nous installer, on nous a d’abord invités à faire connaissance autour de quelques coupes de champagne agrémentées de petites douceurs. Bon, le truc, c’est que tout le monde connaissait déjà tout le monde, ou presque : Mamzelle (bonne fête !), Annelise et zhomme, Osmany et sa toute douce, Davidous, MH, Azzed (bonne fête !), Lilzeon, Lilo, Naël et pi d’autres encore, j’en ai marre de linker là (d'ailleurs, je linke pas, parce que je suis au bureau, sans souris et avec une pile de taf haute comme la tour Eiffel avant de partir en vacances, bref). Bilan, on a échangé les derniers potins, les filles ont vidé les bouteilles de champagne et Osmany s’est posé tranquille derrière le bar, chez lui le mec … Rendez-vous après dans la salle de projection privée de Warner, 50 grands fauteuils bien larges, bien moelleux et recouverts de cuir. Idéal pour s’endormir en regardant Planète quoi, je veux ça chez moi, comme dans Friends, vous voyez ? Le film commence, chut … L’attaque est bonne, on rigole, la salle rigole en fait, c’est plutôt bon signe. Le concept du film est bon, après tout : Paris vidé de ses habitants, la France en fait, sauf nos deux zigotos : l’un flic un peu adolescent attardé, l’autre brigand à la sauvette endetté et sous le coup d’un contrat. Le flic court bien sûr après le brigand depuis quelques années, sans succès ! (voire limite c’est un boulet en fait) C’est bien sur là qu’intervient la blague « physique » qui fait rire tout le monde sauf nos deux amies aux yeux quelque peu bridés … Eric en train de mimer un gamin asiat’ et qui fait « mais comment ils font pour voir ? » … et le « c’est pas drôle » d’Annelise qui retentit au milieu des rires. Fou rire pour moi, zhomme et Lilo, merci mademoiselle.
Ce sera le seul en fait, le champagne s’évapore de mon cerveau partiellement embrumé et la triste réalité s’impose : le film n’est pas … terrible. Un début prometteur, de belles images de Paris et puis d’un coup tout se fige : le film traîne, tire en longueur, les situations s’éternisent, l’humour ternit et s’enfonce dans une succession de scénettes sans trop d’intérêt. C’est dommage, c’était bien parti … Gageons que pour leur prochain film, Eric et Ramzy saurons prolonger la durée de rire de leur film. Ou alors, il faudra boire un peu plus …
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La vie de nous
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Écrit par Vinz
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01-07-2008 |
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Ce matin, alors que vous lisez ces lignes, nous sommes en instance de départ pour l’Italie … L’avion décolle à 12h30, l’arrivée dans la famille d’Alice est prévue pour le début de soirée, autant vous dire qu’on trépigne ! Retour en Italie, 3 ans après notre précédent passage, le temps a passé bien trop vite ! D’ailleurs, si on s’intéresse à notre cas, on peut considérer qu’il s’agit en fait de nos dernières vacances, la Norvège de décembre dernier ne comptant pas vraiment : pas de plage, pas de repos pur et dur, juste une bouffée d’oxygène après une série de mois difficiles. Trois ans sans vacances en bord de mer, trois ans sans vacances sous un soleil étincelant … trois ans de trop !
A nous donc les lézards qui chauffent sur les pierres, le calme de la montagne, la douceur du sable, la mer translucide, la nonchalance de deux semaines sans but si ce n’est celui de profiter du temps qui passe.
A nous aussi les fruits gorgés de soleil, le fromage de chèvre bien sec, la charcuterie de l’année, le vin jeune dans un verre rempli de morceaux de pêches, les fleurs de courgettes en beignets et le limoncello qui coule dans les veines. Enfin, à nous le café du matin, face à la montagne silencieuse, simplement perturbée par le cri d’un rapace. Deux semaines ainsi, une vraie coupure, une vie simple et généreuse, bien loin de notre quotidien. Nous en avions bien besoin.
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En Vrac
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Écrit par Vinz
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27-06-2008 |
 Cela fait quelques années que je suis fidèle à Sony Ericsson pour mon téléphone portable, avec plaisir d’ailleurs. Beau design, solides et plutôt performants, je n’ai pas eu à m’en plaindre même si j’ai brillamment réussi à en oublier un dans le train et à en écraser un (applause). En attendant que le modèle actuel, un W880i (WalkMan donc), tombe du balcon, je m’intéresse à ses capacités et à la possibilité de lui rajouter quelques accessoires pour portable utiles. Ces mobiles sont en effet des mini mediacenters avec de plus en plus de fonctions et par exemple un stockage de 1Go sur le mien via un Memory Stick M2 ! Exemple de ce qui me plairait : des enceintes à coupler directement à mon téléphone pour quelques balades entre amis. Bah ouais … posés sur la plage, dans un champ ou bien ailleurs, ça peut être plutôt sympathique de pouvoir jouer un peu de musique et avoir un son potable (parce que les HP d’un téléphone … hum). Pourquoi je vous parle de ça au fait ? Parce que du 1er au 15 juillet prochains, Sony Ericsson vous rembourse jusqu’à 50€ sur l’achat d’un mobile et d’un accessoire associé (enceintes, chargeur de voiture, house stylisée) … et vous avez surement du apercevoir les affiches liées à la campagne : comme d’habitude avec Sony, c’est beau et bien travaillé, une constante pour leurs publicités !
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La vie de nous
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Écrit par Vinz
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26-06-2008 |
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Programme chargé pour ce weekend. D’ordinaire, on ne se plaint pas trop et on est même heureux de pouvoir prononcer cette affirmation ! Pour ce weekend, pas vraiment. Vendredi soir, direction Troyes pour je l’espère mon dernier passage dans cette ville dans le cadre de l’UTT … La soirée s’annonce agréable, heureusement. Car le lendemain matin, le marathon commence ! Réveil avant 8h, déjà ça c’est moche. La suite, c’est le remplissage de la voiture avec toutes les affaires d’Alice et le nettoyage de l’appart pour l’état des lieux programmé à 9h30. L’affaire devrait être rondement menée, ma chère et tendre mangeant et vivant proprement !
Pourquoi se presser me direz-vous ? Tout simplement parce qu’il faut que nous soyons à Paris le plus vite possible : débarrassage de la voiture et préparatif rapide de nos tenues pour l’après-midi et notre rendez-vous suivant … un mariage !
Le mariage de ma cousine pour être exact, mariage ayant lieu non loin de Rouen, soit 2h de trajet en plus ! Nous pourrions facilement arriver pile à l’heure (16h15) mais je suis paraît-il le photographe en second de la cérémonie ! Il faut donc que je sois un peu disponible et en avance …
Le véritable problème réside dans la manière dont nous allons nous rendre au mariage … Nous avons la voiture, mais nous n’allons pas la garder ! Deux options : soit on trouve un acheteur dans la semaine et dans ce cas la voiture reste en région parisienne et nous allons au mariage en train ; soit on n’en trouve pas et on doit déposer la voiture chez ma mère (joie) jusqu’à ce qu’on se décide de la mettre au cube ou de la vendre … Dans un cas comme dans l’autre, c’est la merde !
Si nous prenons l’option train, nous devrons faire appel à quelqu’un pour le trajet Rouen-mariage le samedi ET le dimanche … Autrement dit nous ne serons pas libres de nos mouvements ! Si nous prenons l’option voiture, nous sommes à l’aise pour aller au mariage mais quid du dimanche ? Nous devrons déposer la voiture chez ma mère avant le dimanche midi car nous avons prévu de rentrer assez tôt sur Paris … ce qui implique donc que ma mère nous emmène à la gare d’Evreux après le dépôt … C’est la merde je vous dis !
Retour sur Paris donc, pour préparer nos affaires pour les vacances et peut être aller faire un tour au concert de Herbie Hancock à la Défense, on avisera. Il n’en reste pas moins que le destin de notre weekend repose sur cette question : quelle sera la destination finale de la voiture ?
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On grogne (ou pas !)
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Écrit par Vinz
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25-06-2008 |
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… mais pas avec tout le monde ! C’est une des citations les plus connues et courues du comique cynique Pierre Desproges. Je ne pense rien vous apprendre sur ce coup là. De même, vous conviendrez surement du fait qu’on l’utilise un peu tout le temps à tort et à travers. Dernier exemple en date, un billet sur le JDG montrant une évolution de papy Jobs : après le MacBook Air, voici le Steve Jobs Air … Bon. Il paraît que le monsieur va bien, donc finalement la grogne générée dans les commentaires était finalement une tempête dans un verre d’eau. Toujours est-il qu’un abruti de commentateur s’est cru permis de se retrancher derrière l’ami Desproges. Et là, j’ai envie de dire que oui, on peut rire de tout, et même avec tout le monde, mais il y a une certaine manière de faire …
Exemples : un juif qui se rit du destin de son peuple, un cancéreux qui rit de son cancer, un handicapé qui fait des vannes sur son handicap … Bref, des gens qui rient de ce qu’ils connaissent ou vivent … De même, les proches de ces personnes développent souvent un cynisme assez puissant face à la douloureuse réalité. Le rire est en effet plein de vertus et facilite parfois la tâche de ceux qui restent.
Le dernier cas, ce sont ceux qui ne connaissent rien de tout cela, ceux pour qui tout va bien, ou tout semble bien aller, au choix. C’est là que la « manière » intervient à mes yeux et il y a deux écoles : les gens intelligents et les gens cons. Pas de demie mesure.
Les intelligents se repèrent assez facilement, ils ont l’humour facile, le cynisme affleurant, la noirceur toujours prête à être dégainée … J’en avais un bel exemple au travail, on le surnommait Mr Méchant à une époque. Quand on creuse un peu ou qu’on écoute le rire de ces personnes, on se rend compte qu’il y a quand même une sorte de douleur, un véritable cynisme, l’aspect blasé de l’âme qui ressort. Une sorte d’humanité, au fond.
Les cons ne s’encombrent pas de ces bleus à l’âme, ils lancent leurs horreurs et rient. Voilà. Ils sont creux, ils ne prennent absolument pas conscience de l’horreur de leurs propos, du mal profond qui se cache dans les cibles de leur blague : maladie, guerre, massacres, racisme, xénophobie, homophobie, sexisme …
Voilà, la manière est là. Quand on rit de quelqu’un ou de quelque chose, il ne faut jamais perdre de vue la triste réalité sous jacente, ni sa propre situation, ni son propre vécu, ni la poutre que l’on a parfois au milieu de l’œil. Sauf si l’on veut être con, bien sûr.
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