Quelques jours, que dis-je quelques semaines maintenant que j'ai disparu de Paris et de ce blog par la même occasion. Dur dur pour moi de concilier les "devoirs" et les passe temps ! Mais je me dis que la ligne droite ne va pas tarder à arriver, même si j'ai trouvé quelques embûches sur mon trajet. Je vais bien finir par revenir ....
Cette ville (Troyes donc), si grande soit-elle, ne possède qu'un seul cinéma et ce n'est pas un UGC. Du coup dès que je rentre le week-end je me débrouille pour faire au moins une séance, afin de rentabiliser ma carte UI. Et je profite donc du Printemps du Cinéma pour aller au ciné de Troyes. Le choix étant énormissime, je me suis ruée sur le seul film (ou presque) que je n'avais pas encore vu : Bienvenu Chez Les Chtis !
Pour commencer, la salle était pleine à craquer et PH et moi étions les plus jeunes (22 et 23 ans...), et bizarrement ensuite ça passait direct à 60 ans ! Du coup, j'ai encore plus flippé quand j'ai vu ça, parce que déjà à la base le film ne me tentait pas plus que ça, mais alors là je me suis dit "vu le public ça promet" ...
Bien sûr je n'ai pas été déçue puisque mes préjugés sur le films se sont avérés vrais. C'est à dire que c'est une comédie bien à la française, ya un peu de lourdeur, un peu de sentiment, et pas grand chose derrière. Pour ceux qui seraient tentés mais qui ne connaissent pas l'histoire, "Bienvenu chez les chtis" raconte l'histoire d'un homme du sud qui est muté de force dans le nord, à Bergues. Et il se rend vite compte que sa punition devient le plus beau cadeau de sa vie.
Comment ça ? Ca ne vous donne toujours pas envie ? ... tant pis !
Profitez du printemps du cinéma pour aller voir l'Orphelinat, ou Paris, ou plein d'autres bons films !
On vous propose de gagner quelques CDs, mais attention, la chose n'est pas facile hein ... Faudrait quand même pas qu'on vous couvre de cadeaux sans que vous vous démeniez un petit poil ...
Voici l'énigme : une pub mise en ligne en 2005 par la BNP et qui revisitait la Joconde ... C'est simple, il faut identifier le plus de "sweded" Joconde ! La participation se fait par mail :
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... tout commentaire donnant des réponses sera effacé ! Voici l'image (que vous pouvez aussi trouver LA)
Ceux qui auront atteint le maximum gagneront un CD de K ... quelques jours avant sa sortie officielle, si c'est pas beau ça ...
Alors hop, j'attends vos mails ! Plus vite que ça !
Hier soir, j'étais invité par B-R-M (la partie blog de Tribeca) à un concert promotionnel pour la sortie du premier album d'un charmant jeune homme : K. (alias Nicolas Michel). Ah pardon, j'oublie le nom de l'album : l'Amour dans la Rue ... tout un programme.
Pour être totalement honnête, je ne connaissais pas ce jeune talent avant de mettre les pieds à la Boule Noire. Je suis parti du principe que ne le connaissant pas du tout, cela serait une surprise totale et honnête que de le voir en concert, comme ça, directement. Après, en bien ou en mal, là était la question !
Je vais vite en besogne ... revenons d'abord au début de la soirée. Rendez-vous à 19h50 devant la boule noire avec Sylvain (notre GO, si je puis me permettre), Joëlle, Beorn et Gé(des gens adorables, pour de vrai hein, pas de bisounours ici). Papote papote plus tard (iPhone, batterie photo, etc.), nous voilà rentrés avec comme missions les points suivants : prendre des photos(valables si possible) et écouter.
Pour la prise de photos, je me suis senti ridicule, Beorn ne faisant pas dans la dentelle (cofondateur de Lense et picard, c'est normal) et Joëlle étant ma "prof pédagogue" ... mais voilà deux de mes clichés dont je ne suis pas trop mécontent ! (y clique)
Pour l'écoute, ce qui était quand même la partie la plus importante, on va faire simple et concis : j'aime.
K nous entraîne dans son oeuvre aux styles multiples, morceaux parcourus autour d'un clavier, d'une batterie et parfois d'une belle petite guitare (dixit un amateur) ... Les textes oscillent entre l'engagement, le grave, le joyeux mais le tout reste plein de poésie et est parfaitement ryhtmé et accrocheur ! J'avoue avoir loupé quelques morceaux lorsque je prenais les photos, mon écoute d'aujourd'hui m'a parfois mis les larmes aux yeux, ce qui est clairement rare pour moi dans le cadre de l'écoute d'un album.
Une vraiebonne surprise donc, là où j'attendais avec un peu d'appréhension un énième chanteur sans voix et sans trop de textes, figé dans un style unique. K nous montre avec cet album qu'il peut tout faire, nous faire rire, nous émouvoir, nous faire pleurer, nous "toucher" ... et c'est bien là la marque de quelque chose de prometteur !
Cette sensation de toucher un bout de lumière a été confirmée par une brève papote avec lui en fin de soirée : accessible, curieux, perfectionniste, drôle, simple ... Pourvu que ça dure !
En fait, je crois que presque toutes les chansons me plaisent dans cet album mais s'il en est une qui me touche plus particulièrement(plus encore que celle sur son père en fin de concert qui m'a retourné, mais je suis forcément un poil sensible sur ce thême ...), c'est "Je suis bien".
Cette chanson, c'est Alice et moi. L'écouter, c'est me rendre compte de ma chance et du bonheur qui a parfois tendance à se cacher derrières les conneries du quotidien ... Un seul voeu donc, que vous aussi vous vous retrouviez dans cette chanson (du moins de la manière dont je l'interprète) ...
Comme je suis gentil, je vous en propose une écoute ci-dessous, en plus de "l'amour dans la rue", une valse enlevée et pleine d'ivresse que vous trouverez dans la bannière de pub en haut à gauche (ou là).
Et vous savez quoi ? Demain matin ... j'ai des CDs à vous faire gagner ...
Conclusion de tout ça ? Une très bonne soirée, merci Sylvain, merci Wagram, merci K et puis merci Joëlle ... On remet ça quand vous voulez.
Bon. Plusieurs jours sans articles et je me fais engueuler (majorité des gens), moquer (Herif) ou ignorer (histoire de blogroll - rires -) ... Pour "fêter" mon retour, même si le mot est clairement mal choisi vu la piètre qualité de ma production, on va se faire une petite revue des deux derniers films aperçus dans une salle obscure.
On commence par Please be kind, rewind et je ne vous ferai pas l'offense de traduire tellement c'est moche en français. Le script est simple à souhait : un loueur de cassettes vidéos se voit confier la boutique par son patron ... et son boulet de meilleur ami, provisoirement magnétisé, efface toutes les bandes !
Ils se voient donc contraints de tourner à leur manière les films qu'on leur loue ...
Voilà. Simple, concis, efficace. Et remarquable point de départ pour un Michel Gondry survolté dans ce film ! Les acteurs aussi sont survoltés ! On sent que le concept de faire des remakes de films ultra connus et célèbres a emballé tout le monde ...
Le résultat (le film quoi) est franchement terrible : on rit, on pleure, on sourit, on hallucine, on voudrait louer ces putains de films en mode "sweded" ! Au dela de ça, il y a quand même une progression logique dans l'histoire avec dans le désordre : une histoire d'amour, l'opposition perpétuelle de la créativité débridée de certains et les majors formatées et précalibrées qui nous servent des oeuvres et des films plats comme une limande et qui ne veulent surtout pas qu'on les réutilise à des fins de détournement, la situation sociale catastrophique de certains coins des US, le melting pot et puis l'amitié bien sûr. Bref, le fond du film est sérieux ... la forme est débridée. Du Gondry quoi.
Niveau acteurs, Danny Glover est excellent en patron au bout du rouleau, prisonnier de l'histoire qu'il a toujours racontée à son fils adoptif, Mos Def, malheureux ami d'un Jack Black complètement barré, paranoïaque et délirant.
Si on rajoute à ça une brochette de seconds couteaux un poil charismatiques et tout aussi symboliques de la banlieue de New York, on obtient un gros potentiel comique !
Bon, comme j'ai un autre film à vous présenter, je vais m'arrêter là, mais il FAUT aller voir ce film ! C'est une vraie comédie, pas un truc à la française à la neuneu ... Du pur bonheur pendant 1h40 qu'on ne voit clairement pas passer !
Le second film, je suis allé le voir avec Alice samedi, et j'étais bien content d'être accompagné. Elle aussi d'ailleurs. Ce film, c'est l'Orphelinat, triomphe démentiel en Espagne, gros carton en France à priori ... on a compris pourquoi et on soutient le phénomène !
Déjà, il y a Guillermo Del Toro dans l'histoire, gage d'une certaine qualité et d'une "touche" de noirceur indéniable et nécessaire pour ce genre de films.
Le sujet est là aussi simple : une mère, son fils et son mari reviennent dans l'orphelinat où la première a grandi ... pour y fonder un centre d'accueil pour jeunes handicapés. Jusqu'ici tout va bien, sauf que le petit bonhomme commence à avoir des copains "imaginaires" et qu'il se passe des choses bizarres du genre jeu de piste, bruits chelous et autres ... La suite, on ne va trop vous raconter, sinon ça vous pourrirait le truc.
Parlons plutôt émotions. Deux mots : tension et beauté. Le film est beau, photographiquement parlant ... les couleurs, les cadrages, la musique, tout colle pour mettre en valeur le second mot : tension ! Car j'ai rarement vu une salle aussi tendue, l'ambiance de stress était palpable ... Terrible pour nos petits coeurs d'autant plus qu'on peut difficilement parler de happy end, juste de "end". Comprenne qui verra.
Les acteurs ne sont pas en reste, mais l'essentiel est ailleurs ... Dans l'histoire, dans les rebondissements savamment montés, dans les moments "choc", dans l'alternance de phases calmes et de phases endiablées où tout part à vau l'eau !
On ressort de la salle avec le sentiment d'avoir passé un grand moment, d'avoir été un "communion" avec tous les autres spectateurs vraiment scotchés aux sièges ... Quelle maîtrise !
Du cinéma comme ça ... j'en veux encore ... alors please be kind, rewind.
Ce matin j'avais prévu de vous parler photo, de vous parler de Joëlle et Annelise qui sont de petites merveilles, de vous parler de choses et d'autres aussi mais j'ai été extrêmement malade hier soir.
Flemminginte. Une crise phénoménale. Bobo.
Alors, histoire que vous ayez quelque chose à vous mettre sous la dent, je me permet de repiquer une info à MrY. Dénicheur de bonnes infos, de buzz qui monte, homme intelligent et finement cynique ... je m'arrêterai là pour la qualificatifs flatteurs parce que je ne le connais pas IRL mais toujours est-il qu'il a mis ce matin le doigt sur une petite perle qui m'a scotché à mon siège et à mon bol de Chocapic Duo : Searchme.com.
Pour faire simple et avant la vidéo : c'est un moteur de recherche ultra instinctif utilisant la puissance de l'interface Cover Flow utilisée essentiellement par Apple ... C'est juste énorme.
VRAI : une soirée ...
Joli résumé. Tou...
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Rhooo je me suis...
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VRAI : une soirée ...
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